Pensée du jour

"Celui qui contrôle les médias contrôle les esprits"

Jim Morrison

Fav'rite bands

Jeff Buckley, Radiohead,  Chet Baker, John Coltrane, Pink Floyd, Prefab Sprout, Erik Satie, Patrick Watson, Bob Dylan, Kings of Convenience, Syd Matters, Blur, U2, Sean Lennon, Hope Sandoval & Mazzy Star, Overhead, Led Zeppelin,The Clash, Eddie Vedder, Cream, Gorillaz, The Good the Bad and the Queen, The Beatles, The Doors, Noir Désir, The Who, The Creedence Clearwater Revival, The Black Angels, The Cranberries, Faithless, Devendra Banhart, Antony and the Johnsons, Nirvana, Ben Harper, John Coltrane, Air, Death in Vegas, Billy Paul, Barry White, Travis, John Lennon, Rory Gallagher, Ozark Henry, Muse, The John Butler Trio, Jean Louis Aubert, Damien Rice, Buena Vista Social Club, Francis Cabrel, Neil Young, Woody Guthrie, Willie Nelson, Massive Attack, EBTG, Oxmo Puccino, Rocé, Stan Getz, Sonic Youth, Dido, Rufus Wainwright, Brel,  Bashung, Brassens, Bach, Mozart, Gotan Project, Beck, The Shins, The Jefferson Airplane, Andy Smith, The Police, Van Morrison , The White Stripes, Valérie Leulliot, Gainsbourg, Todd Rundgren, Leonard Cohen, The Beach Boys, Franz Ferdinand, Maximo Park, Mud Flow, The Good the Bad and the Queen, Thomas Dutronc, Klaxons, Scott Matthews ..to be continioude ;-)

 

Ce blog est génial

Cliquez ici pour recommander ce blog

Vendredi 26 janvier 2007

 

Attention, je préfère vous prévenir tout de suite, ce nouveau projet musical de Damon Albarn est une tuerie. Sans doute l'un des futurs succès de cette année 2007 qui commence à peine.

Sorti il y a une semaine, l'album The Good, the Bad and the Queen est en effet le nouvel avatar du talent incontestable de Damon. Alors quand la nouvelle formation anglaise lance "Herculean", son premier single sur le net, le 30 octobre dernier, c'est tous les fans d'Albarn qui salivent.

TGTBTQ, c'est donc Damon Albarn, mais aussi, et une fois de plus, des musiciens de génie et d'horizons différents, qui amènent des sensibilités, des idées, et des influences diverses. Ainsi, on retrouve Paul Simonon, ancien bassiste des Clash (excusez du peu ! ), de Simon Tong, ex-guitariste du groupe The Verve (que j'adore également...) et déjà présent sur Think Tank et sur Demon Days, mais aussi de Tony Allen, ancien batteur d'Africa 70.

Ce savant mélange nous propose un opus très londonien, en raison de l'origine du quatuor...d'ailleurs, sur la pochette du disque, on reconnait  Tower of London, fameuse prison de la capitale anglaise, où étaient engeôlés les méchants, non loin des joyaux de la Reine ;-)

Cet ultime clin d'oeil à Clint Eastwood (celui qui a le plus les foies de tout l'Ouest, si vous connaissez Marty McFly =) ), après "Clint Eastwood" et "Dirty Harry", est composé de treize titres planants. Un nouveau voyage entre dub, reggae, punkpop, britpop, rock, avec, toujours en prime, la voix si particulière et enivrante de Damon Albarn.

Les titres History Song, Kingdom of Doom, le sompteux Herculean, Behind the Sun et The Bunting Sun sont très "Albarniens", d'ailleurs ils auraient pu figurer sur un album de Gorillaz sans problème. Green Fields est l'occasion pour Albarn de se déchainer au piano et montrer l'étendue de son génie (et le mot n'est pas fort). Sur Three Changes, on sent l'influence de Simonon...Bref, on est en présence d'un OVNI mélancolique, onirique et expérimental, que le leader qualifie de "pièce à suspense à propos de Londres". Tout un programme !

Et même si la rumeur veut que cet album ne soit qu'une "escapade musicale" avant un éventuel retour de Blur, prenons le temps de le savourer.  The Good, the Bad and the Queen est en fait comme Londres...cosmopolite et définitivement pop'...comme un certain Damon Albarn...

 

http://www.youtube.com/watch?v=jPj6QI9guR4

Herculean - The Good, the Bad and the Queen (live)

http://www.youtube.com/watch?v=3VgZ1iuur34

Emission BBC sur le groupe

http://www.youtube.com/watch?v=8PGFXLW6U0E

Green Fields (live)

http://www.youtube.com/watch?v=WGfNuFOOkt8

The Bunting Song (live)

http://www.myspace.com/thegoodthebadandthequeen

Leur myspace

 

ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : When the music's over

Vendredi 26 janvier 2007

 

Boulimique. Si l'on devait trouver un adjectif pour définir Damon Albarn, ce serait celui-là : "boulimique". Peut-être n'avez-vous jamais entendu son nom ? Mais peut-être connaissez-vous Blur, ou Gorillaz ? Alors vous voyez, vous connaissez forcément Damon, en tout cas...sa voix.

Cet anglais élevé dans le brouillard et le crachin londoniens est devenu en un peu plus d'une décennie l'un des artistes majeurs et les plus doués de sa génération. Nourri à la pop des années 80, en particulier la brit pop, le jeune Damon ne s'est pas contenté de copier, comme bon nombre de musiciens contemporains. Non, lui, il s'est créé un univers. Mais une fois encore, à la différence d'autres chanteurs, il ne s'est pas enfermé dans son trip, il a su s'ouvrir, et faire entrer plein d'influences dans sa musique.

Il faut dire que dès son enfance, Damon est un touche à tout. Dans son Colchester natal, il apprend le piano, le violon, et compose même des partitions ! Dans un premier temps, il reçoit une formation très classique. Pourtant, il échoue en musique au "a-level", le bac anglais. Déçu, il va se tourner vers le théâtre et les arts plastiques, avant de revenir à la musique (mais l'a t-il vraiment un jour quittée ?).

En 1989, il fonde le groupe Seymour,  avec Graham Coxon, le guitariste. Seymour sera bientôt rebaptisé Blur, et vont suivre les succès que l'on connait, avec Parklife, sur lequel on retrouve le fameux Boys and Girls, et plus récemment Think Tank, produit par Norman Cook...mais si, vous savez, Fatboy Slim ! L'un des morceaux les plus célèbre reste "Out of Time", magnifique.

Si l'univers de départ est très britannique, les influences sont multiples, des instruments aux sonorités. Cet éclectisme va d'ailleurs se retrouver dans son escapade post-blurienne. En 2001 sort le premier album de Gorillaz. Le groupe cartoon est né suite à la collaboration de Damon avec Jamie Hewlett, dessinateur. Ce dernier crée alors un univers où les musiciens de Gorillaz sont des personnages de BD. Damon est alors renommé "2-D", et Jamie baptisé "Murdoc".

Avec Gorillaz, Damon Albarn va pousser l'expérimentation instrumentale à son paroxysme, tout en repoussant les limites, et en innovant toujours plus, avec ses acolytes. Que ce soit Gorillaz, premier album éponyme, ou bien le bijou Demon Days, sorti en mai 2005, les deux créations du groupe regorgent de titres aussi différents que délirants. Ainsi, Gorillaz voyage entre dub, pop, rock, punk, latino, trip-hop, sans jamais se disperser. Bien au contraire, l'univers d'Albarn s'enrichit et offre au groupe un succès mondial. Ses voyages en Afrique, et sa vision du monde, du temps, des autres, bouleverse. Il n'y a qu'à lire entre les lignes pour comprendre...

 

En 2005, j'avais fait de Demon Days mon album de l'année. Sur mon blog de l'époque, j'avais écrit ces quelques mots :

 "Un projet génial qui aboutit à une musique variée, édulcorée, planante, à la fois trip hop, soul/funk,electro, pop...Des morceaux rythmés et transcendés par la voix obsédante, triste et mélancolique de 2D, et qui donnent naissance au dernier album "Demon Days"...un pur chef d'oeuvre de la première à la quinzième piste, avec entre autres : Last Living Souls, Kids with Guns, O Green World,Dirty Harry, le superbe Feel Good INC, ma préférée El Mañana, Don't get lost in Heaven...."

Sur Demon Days, outre le mélange -réussi- des genres, on retrouve Neneh Cherry, Dennis Hopper, des hip-hoppers sous poppers...bref, que du bon ! Sur le premier, on se souvient qu'Ibrahim Ferrer, du Buena Vista Social Club, était venu faire un dernier clin d'oeil, dans "Latin Simone", avant de disparaître, en 2003.

Gorillaz reste un de mes groupes préférés, tant l'inspiration et les influences y sont diverses. Et puis il y a la voix de Damon...planante, écorchée, venue d'une autre époque, d'une autre planète. En 2006, Damon annonce la fin probable du groupe, après une série de concerts immortalisés sur DVD, le génial Live at Manchester Opera House, où l'on retrouve des choeurs, et toute la magie oniricomique des personnages déjantés, projetés sur grand écran.

Mais on se doutait bien que le boulimique Albarn n'allait pas s'arrêter là, car le personnage est avant tout un homme de projets, et en l'occurrence, celui qui va suivre se nomme The Good, The Bad and the Queen... A suivre...

En attendant, vous prendrez bien une petite dose de rêve ? =)

http://www.youtube.com/watch?v=DEB7i8bSwNA 

El Mañana - Gorillaz 

http://www.youtube.com/watch?v=XjTy_gX54bA

Out of Time - Blur

 

 

ajouter un commentaire commentaires (0)    publié dans : When the music's over

Dimanche 21 janvier 2007

 

Pink Floyd. Des flamands roses sous ecsta. D'la musique de vieux ? Mouarf ! Des conneries ! Et d'abord, la musique de vieux, y'a que ça de vrai. Jusqu'à décembre 2004, date de ma première vraie connexion Internet, l'encéphalogramme des mes goûts musicaux était désespérement plat. Biiiiiiiiiip. Heureusement, les énergies, l'électricité, le fluide, le mojo de groupes comme Pink Floyd m'ont choqué avec suffisamment d'intensité pour ENFIN m'éveiller à la musique, la vraie, au rock progressif, et aux atmosphères planantes.

Créé en 1965, les Floyd ont débarqué de leur soucoupe volante. Un OVNI nommé Syd Barrett, défoncé au possible. Bientôt schizo, parano, complètement à l'ouest, Barrett, l'architecte du groupe, va le quitter en 1968, sur une dépression et se tapir dans l'anonymat des cures de désintox et les revival de soirées LSD, dont il abusait un peu trop quelques bad trips plus tôt. Dès lors, il sera remplacé par David Gilmour. Les autres membres du groupe sont Nick Mason, batteur, Richard Wright, aux claviers, et surtout Roger Waters, futur taulier du quatuor.

Avant-gardiste, Pink Floyd, à la fontière entre sixties et seventies, va se faire une place à part, dans une galaxie psychédélique, conceptuelle, poétique et bouleversante. La sortie du quatrième album, en 69, baptisé Ummagumma donne des ailes aux flamands roses, dont la musique est si stratosphérique, qu'elle va les y amener tout droit. Le point d'orgue, le zénith du Pink Floyd originel trouve son théatre en Italie, sur un site antique, volcanique : Pompeii, à quelques encablures du Vesuvio mortel. Le DVD hérité de ce concert filmé en 1972 est un témoignage exceptionnel, planant. Pour moi le meilleur de la formation anglaise, qui confirme en 1973, avec The Dark Side of the Moon, un opus phare, éclairant aveuglément toute une époque en pleine mutation. Les avatars du prisme floydien, ce sont Us And Them, Money, Breathe, et surtout The Great Gig in the Sky, orgasme musical au titre rêvé.

Après ce chef d'oeuvre, Pink Floyd sort une bombe. Wish you were here. Un de mes albums préférés, avec le titre éponyme, et le saphir Shine on your Crazy Diamond, morceau en deux parties, pour vingt-cinq minutes d"un bonheur musical sans conteste. Des masterpieces auxquelles s'ajouteront ensuite Animals, et The Wall, à la fin des seventies. Ce dernier opus est le plus emblématique, parce que lié à un film tout aussi emblématique, et bouleversant, qui pose plein d'interrogations. Il y a d'abord celles du prof tyran, que vous avez tous entendu à la fin d'Another Brick in The Wall, à Is there anybody out there ? en passant par Hey You, et In the Flesh. Mon titre préféré, sur cet album, demeure Comfortably Numb, dont le clip est terrible, comme le film soit dit en passant...

Je n'irai pas plus loin concernant le bio, tout ce que j'aime est déjà là. Les Floyd sont avec Led Zeppelin, The Doors, et The Who, les mister d'une époque que j'aurais aimé connaître, ne serait-ce que pour les concerts démentiels qu'ils donnaient aux quatre coins de la planète. En ces temps bénis, la musique se créait au fil des ans. Aujourd'hui, on copie, on reprend...ou on écoute les vieux. Ce qu'ils ont à nous apprendre est tellement plus intéressant ! =)

Monstrueux :

Echoes, gravé en 1971 sur Medle, et joué sur ce Live at Pompeii, un an plus tard...

PS : Lors du Live 8 de Londres, en 2005, à Hyde Park, les membres se sont reformés à l'occasion d'un concert mythique. J'étais devant ma télé, à presque minuit, époustouflé par ces papys du rock, qui sont arrivés là et ont donné un échantillon de 30 minutes absolument terribles. Cette journée-là, j'ai rêvé, c'était une belle journée.

ajouter un commentaire commentaires (2)    publié dans : When the music's over

Dimanche 21 janvier 2007

 

En ce moment, et après Babel, difficile de trouver un film qui puisse rivaliser avec le chef d'oeuvre d'Iñarritu. J'ai eu beau chercher, j'ai pas trouvé. Par contre, j'suis allé voir Cashback, de Sean Ellis, qui fut présenté en version courte à Cannes, en 2006. J'ai vraiment bien aimé.

Dès les premières images du film, j'ai eu comme une impression de "déjà vu". Pas dans le sens négatif du terme. Mais plutôt à cause du fait que j'étais dans un fauteuil, dans l'oscurité, avec ma propre histoire portée à l'écran. Heureusement, très vite, ça devient comique, et c'est plus mon histoire du tout...Ouf ! On va s'épargner les larmes, le pathos, tout ça tout ça...de toute façon, vous n'en verrez pas au cours de l'heure quarante-deux de pellicule.

Le pitch, donc. Il était une fois Ben Willis, joué de manière magistrale par Sean Biggerstaff, étudiant aux Beaux Arts, dans une Angleterre fidèlement reproduite. Le jeune cockney s'est fait plaqué par Suzy, sa petite amie. Elle qui signifait tout pour lui va sortir de son univers. Pourtant, son visage reste ancré dans sa mémoire. Il devient alors insomniaque. Et puis, comme par enchantement, sa vie s'allonge de huit heures, ce qui ralentit son temps, et lui en laisse encore plus pour songer à Suzy...

Alors, pour tirer profit de cette insomnie, il va travailler, dans un supermarché, ce sera toujours ça de rentabilisé ! Il intègre un supermarché Sainsbury, institution anglaise par excellence. Il y a le Boss, Jenkins, et puis ses collègues, tous aussi hilarants les uns que les autres. Un fana d'arts martiaux, deux potaches à l'humour bien lourdaud, bien anglais, et tellement absurde, que l'atmosphère se détend. A dose homéopathique, salvatrice, et utile, suffisante pour passer un bon moment.

A côté de cela, il y a l'aspect philosophique du film. La narration est intéressante, jalonnée d'un récit autobiographique sincère. La beauté, l'esthétique, le rapport à l'enfance, les souvenirs, sont autant de thèmes soulevés avec originalité par Sean Ellis. Ainsi, le jeune Ben va se retrouver doté d'une sorte de pouvoir, qui lui permet de suspendre le temps, afin de mieux le savourer, et en faire ce qu'il entend.

Pour emballer ce film sympathique, une bande son qui l'est tout autant. Légère. Bref, je conseille, même s'il ne plaira pas à tout le monde, c'est évident.

http://youtube.com/watch?v=RH4HXQUE4DA

En écoute : Voir sous les jupes des filles Alain Souchon

ajouter un commentaire commentaires (2)    publié dans : 24 images/secondes

Dimanche 21 janvier 2007

 FRIENDLY FIRE

Le 8 décembre 1980, John Lennon est assassiné devant chez lui par Mark Chapman. Vingt-six ans plus tard, son âme n'a toujours pas quitté la surface de la Terre. Elle est toujours là. A l'intérieur d'un de ses deux fils, le plus jeune, Sean.

Sean Lennon est une réponse à tous ceux qui se demandent si le talent est héréditaire. Et c'est une réponse positive. Il y a huit ans, il avait déjà sorti un premier album, Into the sun, qui avait été bien accueilli, mais pas assez. Pour tout dire, le jeune Sean avait assez mal vécu son immersion dans le grand lac aux requins qu'est le milieu musical. Pourtant, cet univers-là, il connait. Quand on nait fils du Beatles et de Yoko Ono, deux icônes mondiales, on trempe dedans à l'instant même où l'on voit pour la première fois la lumière du jour...et des flashs des photographes.

L'héritage de ce nom aurait-pu paraître lourde. Elle l'eut été pour nimporte qui. Mais Sean s'en tire haut la main ! Avec son nouvel album, Friendly Fire sorti en Octobre 2006, le doute n'est plus permis : John est toujours vivant, à travers son fils. Une image qui aurait sans doute séduit le couple mythique que formaient ses parents dans les années 70. Mais quand on voit Sean Lennon, ce qui frappe, c'est son look. Barbu, petites lunettes, timbre de voix, regard, gestes...ou le mimétisme poussé à l'extrême, tout en restant naturel. Une sorte de flegme so bristish qu'il arrive à cultiver malgré sa double culture.

En fait, de double culture, il s'agit surtout de bien plus. Des racines irlandaises, anglaises, japonaises, et une vie américaine. Une histoire particulière. Des influences multiples. Toutes ces parties de sa personnalité ont créé un artiste à part entière. Avec son univers. Une ambiance qu'il a réussi à créer, en s'entourant d'artistes tout aussi talentueux. On peut citer Jon Brion, à qui l'on doit la bande son magnifique du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, que j'adore.

Sean Lennon ne s'est pas arrêté là. Il a également glissé du cinéma dans son cédé, des images fortes, pour illustrer les paroles. Et faire parler un autre côté de lui, en bon artiste qu'il est. Bien sûr, tous les artistes ont leur univers. Mais là, musique, paroles, clips sont les éléments d'un décor que tout un chacun pourrait parcourir, rien qu'en tendant l'oreille. Des mélodies qui sonnent très Beatles, des sonorités qu'on peut retrouver aussi chez des artistes comme Syd Matters (un français, ouaich !) ou Travis.

Du côté des chansons en elles-mêmes, ça remue. Intérieurement. Le langage que le jeune homme tente de nous offrir, toutes les personnes qui ont eu le coeur fracassé au moins une fois peuvent le percevoir. Celles qui ont été trompées encore plus. Car la ptite histoire intéressante, c'est comment est venue l'inspiration pour ce second opus. De manière tragique. La petite amie de Sean, dont il était fou, va le tromper avec un de ses meilleurs amis, Max LeRoy. Le plus tragique, c'est que celui-ci va mourir peu de temps après. Le fruit de cette déchirure, c'est Friendly Fire.

J'ai trouvé cet album frais, bien dosé, et agréable. Une invitation au voyage, sur un gros nuage, semblable à un oreiller qu'on voudrait serrer quand le vide se fait sentir. Les dix plages qui entourent cet océan de coolitude sont empreintes de nostalgie, de cynisme, de jalousie, et donc, d'amour. J'ai découvert l'album en décembre. J'en ai fait mon album de l'année 2006. Sean sera à Lyon et un peu partout en France le mois prochain. J'y serai, bien entendu. En attendant, si vous voulez en savoir un peu plus, ouvrez grandes vos cages à miel, vlà l'bouzin :

http://www.youtube.com/watch?v=XSTRW8DwrXA&mode=related&search=

 http://www.youtube.com/watch?v=bNMZ3uvk7Cw&mode=related&search=

 

Et si c'était lui le cinquième Beatles ? ;o

 

ajouter un commentaire commentaires (1)    publié dans : When the music's over

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus